« UNIEF » signifie beauté, bon ou délicieux dans ma langue maternelle. « Lab », la forme courte pour dire Laboratoire. L’association des mots donne donc UNIEF LAB : Laboratoire de beauté explique Chancèle. C’est donc la combinaison de recherche et de savoir-faire traditionnel pour réaliser des produits sains et purs, qui soignent et embellissent la peau et les cheveux sans les dénaturer. Avec une solide expérience dans le marketing et la gestion des clients dans plusieurs pays d’Afrique, en France et en Corée du Sud, Chancèle Della s’est lancée un nouveau défi avec UNIEF LAB.
Pourquoi Chancelle est-elle adepte de cosmétique bio ?

C’est grâce à une mésaventure capillaire qui s’est passée 2010 en Corée du Sud. « Etant loin de ma patrie, j’en suis venue à utiliser un défrisant pas du tout adapté à mon type de cheveux. Cela a été une catastrophe que j’ai pu réparer grâce aux ingrédients que je trouvais dans ma cuisine tels que de la mayonnaise, du miel, de l’huile d’olive, des œufs, du sucre… »
Du naturel pour une beauté naturelle
Aujourd’hui les ingrédients qui composent ses produits ont des vertus qui font le consensus dans le milieu du cosmétique : le bissap, le gombo, l’huile de palme palmiste, le beurre de karité et bien d’autres. Grâce à une gamme de produits bio, son laboratoire de beauté répond aux besoins de ses clients. Raisons pour lesquelles Chancele s’y investit pour aider le plus de personnes possibles à sublimer leur beauté. « Surtout la beauté de la femme noire, est authentiquement belle. Outre les soins cosmétiques, UNIEF LAB propose des synergies destinées au confort articulaire et musculaire, des accessoires de beauté très tendance visant à améliorer la qualité de votre vie quotidienne, au-delà de la beauté extérieure » dit-elle.
Le parcours d’obstacles
La consonance de ma marque dérange souvent, n’étant pas tout à fait française. L’approvisionnement des ingrédients principaux est un peu difficile car venant d’Afrique, il y a très souvent des ruptures de stocks chez nos fournisseurs. Mais le plus gros challenge est d’être mumpreuneuse entrepreneuse et salariée d’une autre entreprise. Ce n’est pas facile d’aller travailler sept heures par jour pour une autre entreprise, rentrée rentrer pour s’occuper du dîner et de son enfant. S’occuper ensuite des tâches administratives de sa petite entreprise, et aller conquérir de nouveaux clients sur les différents marchés de la place les week-ends.
