Dans son livre « Un nègre en hiver », Eric Joly stipule que les Tirailleurs ne mouraient pas parce qu’ils avaient froid ou qu’ils étaient mal soignés. Dès le départ, ils portaient en eux la terrible bactérie de la pneumonie et le redoutable bacille de Koch. Pour tenir ces thèses, l’auteur s’est basé sur les archives de l’Armée de terre et sur celles de l’Institut Pasteur.
