La prise du pouvoir par la junte militaire au Mali, les problèmes de sécurité découlant de cet état de fait, la construction inachevée des États africains, la dualité État-Nation, illustrée par la problématique de la question Touareg, le marquage des frontières initié par les colonisateurs sont autant de points qui sont évoqués dans la deuxième partie de la conférence.
L’Afrique, un continent où l’imprévisible fait montre, ne cesse de nous surprendre avec ses états de faits. Car, au même moment où le Sénégal élisait par voie démocratique son Président de la République, le Mali subissait un coup d’Etat. Cette contradiction n’est-elle pas l’expression d’une incertitude qui fragilise les pays africains qui sont sur la bonne tangente de la démocratie. Cette hypothèse mérite d’être posée car le Mali, après des lendemains politiques dictés par des coups de force militaire était pourtant sortie des ténèbres pour entrer dans un processus démocratique. D’où la légitimité de cette interrogation : Le Sénégal comme les autres pays seront-ils épargnés de certaines velléités de mouvements islamistes ? C’est pour cela que les solutions à la crise malienne intéressent tous les pays de la sous Région Ouest africaine, et même au-delà. « Kaddu » sénégalais de Bordeaux vous décline quelques temps forts de la conférence.
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