
Comme dans le match Sénégal – Cap-Vert, le jeu ultra défensif a montré ses limites, face à un football d’attaques régulières et récurrentes, bien organisées. L’offensive permanente a fini par payer, dans le cas du Sénégal comme dans celui du Maroc. Pourtant les Marocains avaient plutôt mal commencé…
Un but intersidéral
Après 7 minutes de jeu le ciel vient de tomber sur la tête de la sélection marocaine. L’attaquant des Flammes du Malawi, Hellings Mhango, profitant d’une position trop avancée du gardien marocain, expédie un ballon intersidéral du milieu du terrain vers le camp adverse. Le ballon atterrit dans la lucarne marocaine, pour l’ouverture inattendue du score !!!
Les flammes sous l’éteignoir
Mais ce sera l’une des rares actions dangereuses malawites. Dès lors, les Flammes du Malawi seront mises progressivement sous l’éteignoir par des attaques incessantes des Lions de l’Atlas marocain. Le gardien malawite Charles Thomu, effectue des prouesses répétées, pas moins de 8 arrêts décisifs et spectaculaires ! Pourtant le Maroc, qui butait jusque-là sur ce gardien Batman, finit par trouver la faille, en fin de première mi-temps, à la 45 ° minute, grâce à un but de la tête de Nesyri.
Mais c’est le coup franc magistral de Ashraf Hakimi, en fin de match, qui apporte la victoire aux Marocains. La sélection des Lions de l’Atlas mettait fin à 18 ans d’échec dans les matchs à élimination directe. La dernière c’était contre les Ecureuils du Bénin en 2019, une équipe qui semblait tout à fait à leur portée…
Certes le Sénégal et le Maroc voyage en quarts, mais le mercredi 26 janvier réserve un grand moment de football africain, à travers le choc entre deux grandes équipes continentales habituées des podiums de la CAN : la sélection des Pharaons d’Egypte et les Eléphants de la Côte d’Ivoire. Préparez vos télécommandes !
Rafael LUCAS KDMédia
