
La Tanzanie a annoncé mercredi sa décision d’autoriser les étudiantes enceintes et les mères adolescentes à poursuivre leurs études, balayant ainsi une interdiction très critiquée mise en place par le défunt John Magufuli.
En 2017, ce pays d’Afrique de l’Est avait commencé à expulser des filles enceintes des écoles étatiques et à leur interdire de retourner en cours après avoir mis au monde leur enfant, une décision critiquée par des militants des droits humains qui avaient appelé à l’abrogation de la loi.
Après le décès de John Magufuli cette année, Samia Suluhu Hassan, qui lui a succédé à la tête de l’Etat, a cherché à rompre avec certaines des politiques menées par l’ancien président.La ministre de l’Education, Joyce Ndalichako, a déclaré mercredi que « les écolières enceintes seront autorisées à poursuivre leurs études après l’accouchement ».
La Tanzanie a annoncé mercredi sa décision d’autoriser les étudiantes enceintes et les mères adolescentes à poursuivre leurs études, balayant ainsi une interdiction très critiquée mise en place par le défunt John Magufuli.
En 2017, ce pays d’Afrique de l’Est avait commencé à expulser des filles enceintes des écoles étatiques et à leur interdire de retourner en cours après avoir mis au monde leur enfant, une décision critiquée par des militants des droits humains qui avaient appelé à l’abrogation de la loi.
Après le décès de John Magufuli cette année, Samia Suluhu Hassan, qui lui a succédé à la tête de l’Etat, a cherché à rompre avec certaines des politiques menées par l’ancien président.La ministre de l’Education, Joyce Ndalichako, a déclaré mercredi que « les écolières enceintes seront autorisées à poursuivre leurs études après l’accouchement ».
